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	<title>Les études en France</title>
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	<description>Les conditions pour être étudiants</description>
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		<title>Le Sénat vote la scolarisation accrue des enfants de moins de 3 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 21:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Sénat a voté mercredi soir le développement de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, surtout dans les zones défavorisées, mais a tenu à préciser que leurs conditions d'accueil devaient "être adaptées à leur âge".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369256999267-1-1.jpg" alt="Le ministre de l&apos;Education Vincent Peillon quitte le palais de l&apos;Elysée, le 22 mai 2013 à Paris" />
<div style="width:200px">Le ministre de l&apos;Education Vincent Peillon quitte le palais de l&apos;Elysée, le 22 mai 2013 à Paris<br />(©AFP)</div>
</div>
<p><strong>Le Sénat a voté mercredi soir le développement de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, surtout dans les zones défavorisées, mais a tenu à préciser que leurs conditions d&#8217;accueil devaient &#8220;être adaptées à leur âge&#8221;.</strong></p>
<p><span id="more-2220"></span>
<p>La Haute assemblée a ratifié en séance lors de l&#8217;examen du projet de loi de refondation de l&#8217;Ecole cet ajout à l&#8217;article 5 du projet de loi de refondation de l&#8217;Ecole qu&#8217;elle avait voté en commission.</p>
<p>Les sénateurs ont également ratifié un autre amendement adopté en commission prévoyant la comptabilisation des moins de trois ans dans les effectifs de l&#8217;école où ils sont scolarisés. Ce n&#8217;est pas toujours le cas et cela a permis de réduire artificiellement le nombre d&#8217;élèves pour justifier des fermetures de classes ou suppressions de postes, selon la rapporteure PS, Françoise Cartron. Le gouvernement a toutefois fait préciser par amendement que cette comptabilisation ne concernait que les écoles situées dans un environnement social défavorisé.</p>
<p>M. Peillon a précisé que des modules spécifiques d&#8217;enseignement pour ces petits enfants seront prévus dans la formation des enseignants. Il a souligné que 3 000 postes d&#8217;enseignants allaient être spécifiquement créés à cet effet pendant le quinquennat.</p>
<p>Le projet de loi de Vincent Peillon a déjà été adopté par l&#8217;Assemblée nationale le 19 mars. Le débat au Sénat est prévu de durer jusqu&#8217;à vendredi soir.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Droits d&#8217;inscription en classe prépa: les députés favorables, en commission</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 17:31:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les étudiants des classes préparatoires aux grandes écoles devront acquitter des droits d'inscription, comme ceux des universités, selon un amendement accepté mercredi en commission à l'Assemblée avant le début de l'examen du projet de loi sur la recherche et l'enseignement supérieur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369243567721-1-1.jpg" alt="Le lycée Louis Le Grand, l&apos;un des plus prestigieux lycées de la capitale préparant aux grandes écoles" />
<div style="width:200px">Le lycée Louis Le Grand, l&apos;un des plus prestigieux lycées de la capitale préparant aux grandes écoles<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Les étudiants des classes préparatoires aux grandes écoles devront acquitter des droits d&#8217;inscription, comme ceux des universités, selon un amendement accepté mercredi en commission à l&#8217;Assemblée avant le début de l&#8217;examen du projet de loi sur la recherche et l&#8217;enseignement supérieur.</strong></p>
<p><span id="more-2208"></span>
<p>La gratuité de l&#8217;enseignement dans les lycées publics ne bénéficiera plus aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles, en vertu de cet amendement qui devra être formellement voté lors du débat dans l&#8217;hémicycle pour être inscrit dans le code de l&#8217;éducation.</p>
<p>La semaine dernière, un amendement du rapporteur du texte, Vincent Feltesse (PS), similaire sur le principe mais différent dans ses modalités, avait été refusé lors d&#8217;une précédente réunion de la commission des Affaires culturelles et de l&#8217;Education.</p>
<p>Lors des débats en commission mercredi dernier, M. Feltesse avait souligné qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;&#8221;une mesure symbolique&#8221;, notant que &#8220;les élèves de classes préparatoires bénéficient du principe de gratuité qui s&#8217;applique à l&#8217;enseignement du second degré&#8221; alors que, &#8220;compte tenu de leur origine sociale, il semblerait logique qu&#8217;ils se voient aussi réclamer des droits d&#8217;inscription, à l&#8217;instar des étudiants des universités&#8221;.</p>
<p>Les élèves boursiers pourraient bénéficier d&#8217;une dérogation, avait-il alors précisé.</p>
<p>L&#8217;origine sociale des élèves en classe préparatoire est &#8220;particulièrement favorisée&#8221;: 50% d&#8217;étudiants dont les parents sont cadres supérieurs alors qu&#8217;ils représentent 30,3% des étudiants de l&#8217;ensemble des formations de l&#8217;enseignement supérieur, selon l&#8217;amendement accepté.</p>
<p>Le coût moyen par élève atteint &#8220;15.240 euros par an&#8221; en classe préparatoire aux grandes écoles contre &#8220;8.080 euros à l&#8217;université&#8221; (coût hors IUT).</p>
<p>La semaine dernière, en commission, la ministre de l&#8217;Enseignement supérieur Geneviève Fioraso avait expliqué être &#8220;d&#8217;autant plus réservée sur l&#8217;amendement tel qu&#8217;il était alors rédigé&#8221; car il stipulait que &#8220;le produit des droits d&#8217;inscription reviendrait aux lycées&#8221;. &#8220;Or je suis la ministre de l&#8217;Enseignement supérieur&#8230; Il faudrait, au minimum, que je puisse en discuter avec le ministre de l&#8217;Education nationale&#8221;, avait-elle ajouté.</p>
<p>Le rapporteur du projet de loi avait maintenu son amendement, sans exclure de &#8220;le modifier ensuite&#8221;.</p>
<p>De son côté, la députée PS Sandrine Doucet avait évoqué &#8220;le risque que les établissements accueillant à la fois des classes préparatoires et des sections de techniciens supérieurs ferment les secondes au profit des premières, de façon à recueillir plus de droits d&#8217;inscription&#8221;. &#8220;Un tel résultat contrarierait notre volonté de démocratiser les BTS en les ouvrant plus largement aux titulaires de baccalauréat professionnel&#8221;, avait-elle ajouté.</p>
<p>Selon un autre amendement PS accepté mercredi mais devant être voté dans l&#8217;hémicycle pour être inclus dans le projet de loi, les recteurs d&#8217;académie pourront réserver un contingent de places aux meilleurs bacheliers de chaque lycée de l&#8217;académie pour &#8220;les formations où une sélection peut être opérée&#8221;, de façon à instaurer un droit d&#8217;accès à ces filières afin de &#8220;renforcer l&#8217;égalité des territoires et la mixité sociale&#8221;. Ce contingent sera fixé &#8220;dans le cadre d&#8217;une concertation avec les présidents et directeurs des établissements d&#8217;enseignement supérieur, les directeurs de leurs composantes et les proviseurs des lycées concernés&#8221;.</p>
<p>Le député PS Jérôme Guedj avait aussi déposé un amendement en ce sens, qui n&#8217;a pas été accepté mercredi.</p>
<p>&#8220;Il convient de casser les barrières géographiques, sociales, psychologiques qui font que le meilleur élève d&#8217;un établissement de grande ville perçoive la classe préparatoire comme une évidence tandis que de nombreux excellents élèves d&#8217;établissements situés en zone sensible n&#8217;envisagent pas d&#8217;autres options que des filières courtes&#8221;, a argumenté l&#8217;élu de l&#8217;Essonne sur son blog. &#8220;Plus pervers encore, le cas, fréquent, de bons élèves d&#8217;établissements situés en zone difficile qui ont tendance à quitter leurs lycées avant la classe de terminale pour des établissements mieux côtés afin d&#8217;améliorer leurs chances d&#8217;accès aux classes préparatoires, entretenant par la même des effets de ségrégation scolaire&#8221;, a-t-il ajouté.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Banque Mondiale: 1 milliard de dollars d&#8217;aide pour la région des Grands Lacs</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 14:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le président de Banque Mondiale, Jim Yong Kim, a annoncé mercredi à Kinshasa que son institution allait débloquer 1 milliard de dollars d'aide pour appuyer des programmes de développement dans les pays de la région des Grands Lacs, dont la République démocratique du Congo.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369232834724-1-1.jpg" alt="Le président de la Banque Mondiale  Jim Yong Kim, le 18 avril 2013 à Washington" />
<div style="width:200px">Le président de la Banque Mondiale  Jim Yong Kim, le 18 avril 2013 à Washington<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Le président de Banque Mondiale, Jim Yong Kim, a annoncé mercredi à Kinshasa que son institution allait débloquer 1 milliard de dollars d&#8217;aide pour appuyer des programmes de développement dans les pays de la région des Grands Lacs, dont la République démocratique du Congo.</strong></p>
<p><span id="more-2199"></span>
<p>Cette somme sera affectée à des projets d&#8217;électrification et doit aider les Etats bénéficiaires à fournir de meilleurs services de santé et d&#8217;éducation, ainsi qu&#8217;à accroître les échanges transfrontaliers, a précisé Jim Yong Kim, en tournée dans la région des Grands Lacs avec le secrétaire général de l&#8217;ONU Ban Ki-moon.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Teaching in English in France? Les députés entament le débat</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 14:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'Assemblée nationale devait entamer mercredi l'examen d'un projet de loi controversé sur l'enseignement supérieur, prévoyant notamment de développer les cours en anglais à l'université, ce qui suscite un débat passionné de société dans un pays attaché à sa langue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369229207691-1-1.jpg" alt="Geneviève Fioraso, le 11 mars 2013 à Paris" />
<div style="width:200px">Geneviève Fioraso, le 11 mars 2013 à Paris<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>L&#8217;Assemblée nationale devait entamer mercredi l&#8217;examen d&#8217;un projet de loi controversé sur l&#8217;enseignement supérieur, prévoyant notamment de développer les cours en anglais à l&#8217;université, ce qui suscite un débat passionné de société dans un pays attaché à sa langue.</strong></p>
<p><span id="more-2195"></span>
<p>L&#8217;article 2 du projet de loi de la ministre de l&#8217;Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, prévoit de développer des cours en langue étrangère, notamment en anglais, &#8220;en étendant les exceptions au principe qui fait du français la langue de l&#8217;enseignement, des examens, des concours et des thèses&#8221;.</p>
<p>Objectif: augmenter la part des étudiants étrangers de 12 à 15% &#8220;à l&#8217;horizon 2020&#8243;, selon Geneviève Fioraso, pour qui &#8220;moins de 1% des cours&#8221; seront dispensés en langue étrangère à l&#8217;université.</p>
<p>&#8220;Nous n&#8217;avons que 5.500 étudiants coréens, 3.000 étudiants indiens et trop peu d&#8217;étudiants russes&#8221;, déplore la ministre, ajoutant que ces étudiants des pays émergents &#8220;se heurtent à l&#8217;obstacle de la langue. C&#8217;est pour cette seule raison qu&#8217;ils se dirigent massivement, à qualité universitaire égale, vers les pays anglo-saxons&#8221;.</p>
<p>Revenant sur une fracture très française entre l&#8217;enseignement de masse à l&#8217;université et la formation des élites dans de &#8220;grandes écoles&#8221;, elle dénonce une &#8220;hypocrisie&#8221;: &#8220;Ces grandes écoles dispensent depuis longtemps des formations en anglais de spécialité&#8221;, en contravention de la législation en vigueur depuis 1994.</p>
<p>La disposition linguistique du projet de loi a relégué au second rang les autres aspects du texte (spécialisation progressive des étudiants, regroupement des universités&#8230;) auquel s&#8217;opposent des syndicats d&#8217;enseignement. Ces derniers avaient appelé pour mercredi à une grève nationale.</p>
<p>&#8220;If Anglais est allowé&#8230;&#8221;</p>
<p>Le débat passionné sur l&#8217;enseignement en anglais a dépassé les frontières françaises. Dans une tribune titrée &#8220;Français, gardez votre langue à l&#8217;université&#8221;, publiée mercredi dans le quotidien Libération, des universitaires étrangers affirment que &#8220;la raison pour laquelle nous vous envoyons (nos étudiants), c&#8217;est justement une autre façon de penser (&#8230;) un modèle culturel alternatif aux modèles anglo-saxons dominants&#8221;.</p>
<p>En Grande-Bretagne, le journal Daily Telegraph a pris le parti d&#8217;en rire mercredi avec un éditorial en franglais: &#8220;If Anglais est allowé dans les rooms de classe, Français will become une +dead language+, pensent les grandes fromages. Sacré bleu!&#8221;.</p>
<p>En France, l&#8217;Académie Francaise, établie en 1635 pour veiller à la pureté de la langue, s&#8217;est jointe aux adversaires de cette disposition.</p>
<p>En pleine polémique, une enquête sur l&#8217;usage des langues vivantes dans la recherche publique française révèle que pour 77% des chercheurs français, &#8220;le choix de la langue ne se pose plus&#8221;, tant l&#8217;anglais est devenu courant dans la recherche.</p>
<p>Le projet de loi du gouvernement socialiste est soutenu par les deux principales organisations étudiantes, l&#8217;Union nationale des étudiants de France (Unef) et la Fage.</p>
<p>L&#8217;Unef déplore que &#8220;cette seule question linguistique, qui ne concernera qu&#8217;une très petite minorité d&#8217;étudiants et de formations, masque les problèmes cruciaux de notre enseignement supérieur: l&#8217;échec massif des étudiants, l&#8217;explosion des inégalités face au diplôme, l&#8217;élitisme et l&#8217;hégémonie des classements internationaux&#8221;.</p>
<p>La Fage estime pour sa part que le texte va permettre à &#8220;la jeunesse de disposer de toutes les armes pour faire la promotion de la francophonie tout en permettant une meilleure insertion professionnelle&#8221;.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<item>
		<title>Menaces à Strasbourg: les deux frères sortent libres de leur audition</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 09:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux frères et la petite amie de l'un d'eux sont sortis libres samedi matin d'une courte audition par les policiers enquêtant sur les menaces sur internet contre un lycée du Bas-Rhin, sans aucune charge à leur encontre, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368867002037-1-1.jpg" alt="Un policier devant un lycée de Strasbourg, le 17 mai 2013" />
<div style="width:200px">Un policier devant un lycée de Strasbourg, le 17 mai 2013<br />(©AFP)</div>
</div>
<p><strong>Deux frères et la petite amie de l&#8217;un d&#8217;eux sont sortis libres samedi matin d&#8217;une courte audition par les policiers enquêtant sur les menaces sur internet contre un lycée du Bas-Rhin, sans aucune charge à leur encontre, a-t-on appris de sources proches de l&#8217;enquête.</strong></p>
<p><span id="more-1938"></span>
<p>Ils ont été entendus librement dans les locaux de la gendarmerie d&#8217;Autun (Saône-et-Loire) et n&#8217;ont pas été placés en garde à vue, ont ajouté ces sources. Aucun ne répondait au signalement du jeune homme dont un cliché a été diffusé vendredi par les enquêteurs, a précisé une des sources.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<item>
		<title>Des enfants goûtent à la cocaïne trouvée sur le chemin de l&#8217;école</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 20:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des enfants de Massy (Essonne) ont trouvé vendredi dans la rue, en allant à l'école, des sachets contenant de la cocaïne et plusieurs d'entre eux y ont goûté, mais ne présentaient aucun signe d'intoxication, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368819647151-1-1.jpg" alt="Des cartables d&apos;écoliers" />
<div style="width:200px">Des cartables d&apos;écoliers<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Des enfants de Massy (Essonne) ont trouvé vendredi dans la rue, en allant à l&#8217;école, des sachets contenant de la cocaïne et plusieurs d&#8217;entre eux y ont goûté, mais ne présentaient aucun signe d&#8217;intoxication, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.</strong></p>
<p><span id="more-1895"></span>
<p>Vendredi midi, plusieurs élèves de l&#8217;école élémentaire Gambetta, située dans le vieux centre-ville de Massy, un quartier calme de cette commune, ont trouvé par terre des &#8220;cocottes&#8221;, petits paquets contenant de la cocaïne, alors qu&#8217;ils retournaient à l&#8217;école après le déjeuner, a raconté à l&#8217;AFP une source proche de l&#8217;enquête.</p>
<p>Six enfants, âgés de 8 et 9 ans, ont été transportés à l&#8217;hôpital pour des examens, après avoir joué avec la poudre blanche, selon cette source.</p>
<p>La préfecture de l&#8217;Essonne a précisé que cinq d&#8217;entre eux en auraient ingéré de très petites quantités. Le sixième n&#8217;y aurait pas goûté. Aucun des enfants n&#8217;est intoxiqué, a précisé le parquet d&#8217;Évry.</p>
<p>La cocaïne a été découverte par un enseignant, après qu&#8217;un enfant est venu lui faire part de sa trouvaille. Une partie des enfants hospitalisés avait rejoint son domicile vendredi soir, selon la source proche de l&#8217;enquête.</p>
<p>Selon la préfecture, plusieurs sachets de cocaïne ont été trouvés par les enfants, dans un carton. Les parents ont été informés, et une enquête a été ouverte.</p>
<p>&#8220;Heureusement ce n&#8217;est pas grave du tout&#8221;, a déclaré à l&#8217;AFP le maire de Massy Vincent Delahaye, venu sur place en début d&#8217;après-midi. &#8220;Plus de peur que de mal. Les enfants ne présentaient aucun trouble, ils ont été hospitalisés par précaution.&#8221;</p>
<p>&#8220;Visiblement, des dealers avaient caché la drogue à cet endroit pour venir la rechercher plus tard ou pour que quelqu&#8217;un d&#8217;autre vienne la récupérer&#8221;, a-t-il ajouté, précisant que le lieu, &#8220;un endroit tranquille&#8221;, n&#8217;était pas un site connu de trafic de drogue.</p>
<p>La sûreté départementale de l&#8217;Essonne est chargée de l&#8217;enquête.</p>
<p>Le mois dernier, des enfants scolarisés à Sevran (Seine-Saint-Denis) s&#8217;étaient piqués avec une seringue à insuline trouvée dans la cour de l&#8217;établissement. Un toxicomane s&#8217;était piqué devant des enfants à la sortie d&#8217;une autre école primaire de la commune.</p>
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		<title>Evoquer l&#8217;homosexualité dès le primaire pour casser très tôt les stéréotypes</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA["Sale pédé" est une insulte souvent lancée dans les cours de récré de primaire, pourtant les enseignants osent rarement aborder la question de l'homosexualité; une situation qu'il convient d'inverser pour combattre les discriminations, estiment des experts et des enseignants précurseurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368777975673-1-1.jpg" alt="Des enfants jouent dans une cour de récréation" />
<div style="width:200px">Des enfants jouent dans une cour de récréation<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>&#8220;Sale pédé&#8221; est une insulte souvent lancée dans les cours de récré de primaire, pourtant les enseignants osent rarement aborder la question de l&#8217;homosexualité; une situation qu&#8217;il convient d&#8217;inverser pour combattre les discriminations, estiment des experts et des enseignants précurseurs.</strong></p>
<p><span id="more-1860"></span>
<p>Réunis jeudi, en amont de la journée mondiale contre l&#8217;homophobie, pour un colloque organisé par le SNUipp (syndicat du primaire), tous jugent &#8220;nécessaire d&#8217;agir tôt pour combattre les représentations et les comportements discriminatoires et pour que ne se figent pas dans les esprits les convictions de hiérarchie des êtres et des sexualités&#8221;.</p>
<p>Et ce, d&#8217;autant plus qu&#8217;avec le long débat autour du mariage pour tous, le sujet de l&#8217;homosexualité est souvent revenu dans les cours d&#8217;école. En 2012, le nombre de témoignages d&#8217;agressions ou d&#8217;insultes en milieu scolaire est en hausse de 37% par rapport à l&#8217;an passé, d&#8217;après le rapport annuel de l&#8217;association SOS Homophobie publié mardi.</p>
<p>&#8220;Cette année, nous avons beaucoup entendu les élèves évoquer entre eux la question de l&#8217;homosexualité, souvent à travers des insultes mais aussi car cela générait beaucoup d&#8217;interrogations. Mais pour beaucoup d&#8217;enseignants, qui sont mal à l&#8217;aise pour évoquer les thématiques liées à la sexualité, cette question est complexe à gérer&#8221;, explique Christine, professeur des écoles dans les Hauts-de-Seine.</p>
<p>Les professeurs des écoles ne sont pas formés, dénonce Nathalie Mestre présidente des Enfants d&#8217;Arc-en-ciel, une association de familles homoparentales, elle-même enseignante. &#8220;Depuis quelques mois, nous avons davantage de témoignages d&#8217;enfants d&#8217;homos qui ont été visés par propos discriminants de la part de leurs camarades&#8221;, regrette-t-elle. Elle évoque une petite fille de maternelle qui s&#8217;est entendu dire &#8220;Tu as deux mamans, ce n&#8217;est pas normal! On va les tuer!&#8221;. </p>
<p>Parents affolés</p>
<p>Pour Emmanuelle Schaumann, enseignante à Villejuif (Val-de-Marne), la difficulté vient aussi du regard des parents. &#8220;Quant au début de l&#8217;année, j&#8217;ai expliqué que nous allions travailler sur ce thème, j&#8217;ai eu des réactions très négatives et affolées de pères ou de mères. L&#8217;une d&#8217;elles m&#8217;a même affirmé +Mais si vous parlez de ça à mon fils alors il va devenir homo, c&#8217;est terrible+&#8221;.</p>
<p>Pourtant, les enseignants qui choisissent d&#8217;évoquer cette question estiment que les échanges sont toujours intéressants et que les élèves sont en demande. En primaire, les ateliers imaginés s&#8217;appuient sur une littérature jeunesse ou des films d&#8217;animation qui abordent la question de la différence sexuelle mais aussi des familles homoparentales.</p>
<p>&#8220;Comme le pratiquent les pays nordiques, la déconstruction des assignations sexuées, voire sexistes, repose sur l&#8217;organisation d&#8217;ateliers d&#8217;expression des émotions, d&#8217;expression de la force, du bricolage autant pour les garçons que pour les filles&#8221;, estime Réjane Sénac, chercheure au CNRS.</p>
<p>Le point de départ est souvent de discuter &#8220;de ce qu&#8217;est un homme et de ce qu&#8217;est une femme&#8221; et de &#8220;déconstruire les stéréotypes&#8221;, explique Dominique Sage, autre professeure des écoles.</p>
<p>&#8220;Sexisme et homophobie sont présents à l&#8217;école et il existe un rapport extrêmement étroit entre les deux&#8221;, renchérit Nicole Mosconi, professeure émérite en sciences de l&#8217;éducation. &#8220;L&#8217;assimilation des gays aux femmes donne le droit de les mépriser comme on méprise les femmes et on en veut aux lesbiennes de ne pas se soumettre aux +devoirs+ de leur sexe&#8221;, ajoute-t-elle.</p>
<p>Et comme le rappelle le psychiatre Serge Héfez, &#8220;les insultes, la mise à l&#8217;écart, les violences génèrent une honte ancrée pour la vie&#8221;. &#8220;Comment construire son identité quand, au moment de cultiver une certaine estime de soi, une fierté d&#8217;être soi, on apprend la dissimulation, le rejet de soi-même, l&#8217;intériorisation d&#8217;une certaine honte de soi?&#8221;</p>
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		<title>Ivres plus jeunes, plus souvent: les filles davantage victimes de violences sexuelles</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 19:45:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En hausse constante ces dernières années, l'hyper-alcoolisation des jeunes touche de plus en plus les filles, qui en s'alcoolisant de façon accrue sont nombreuses à être victimes d'agressions sexuelles, mettent en garde policiers, médecins et experts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368730617194-1-1.jpg" alt="Des jeunes consommant de l&apos;alcool" />
<div style="width:200px">Des jeunes consommant de l&apos;alcool<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>En hausse constante ces dernières années, l&#8217;hyper-alcoolisation des jeunes touche de plus en plus les filles, qui en s&#8217;alcoolisant de façon accrue sont nombreuses à être victimes d&#8217;agressions sexuelles, mettent en garde policiers, médecins et experts.</strong></p>
<p><span id="more-1837"></span>
<p>Réunis jeudi à l&#8217;initiative de la préfecture de police de Paris lors d&#8217;un colloque intitulé &#8220;Boire, trop boire, déboires&#8221;, élus, gérants de boîtes de nuit et représentants des forces de l&#8217;ordre, dressent un constat unanime : &#8220;plus précoce&#8221; et &#8220;plus massive&#8221;, l&#8217;alcoolisation excessive des jeunes n&#8217;est désormais plus l&#8217;apanage des seuls jeunes gens, mais tend fortement &#8220;à se féminiser&#8221;.</p>
<p>&#8220;L&#8217;écart entre garçons et filles ne cesse de se réduire&#8221;, confirme le sociologue Christophe Moreau. Selon les chiffres divulgués début mai par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), chez les 18-25 ans, les garçons étaient 6,7 fois plus nombreux que les filles à connaître une &#8220;alcoolisation hebdomadaire importante&#8221; en 2005, un ratio tombé à 2,7 cinq ans après. De la même façon, 34% des filles disaient avoir été ivres au moins une fois en 2010, contre 19,8% en 2005. Pour une ivresse hebdomadaire, le chiffre a bondi de 1,8% à 6,1%.</p>
<p>En première ligne, Eric Moreau, gérant du Batofar, un club flottant sur les bords de Seine, confirme que la sur-alcoolistion des jeunes filles est devenu un &#8220;gros souci&#8221; à gérer par son personnel.</p>
<p>&#8220;Elles arrivent avec beaucoup d&#8217;alcool dans leurs sacs, notamment dans des flasques&#8221;, raconte-t-il, ajoutant avoir instauré depuis peu la fouille systématique des sacs des jeunes filles qui, souvent déjà alcoolisées avant d&#8217;arriver, font très vite preuve &#8220;d&#8217;agressivité et de violence&#8221;.</p>
<p>Dynamique de groupe, volonté de se désinhiber pour entrer plus facilement dans un processus de séduction, désir de dépasser ses limites pour conjurer le manque de confiance en soi, les jeunes filles &#8211; comme leurs homologues masculins &#8211; cherchent de plus en plus à boire de l&#8217;alcool &#8220;très fort, très vite&#8221;.</p>
<p>Certaines, pour &#8220;rendre les effets de l&#8217;alcoolisation plus rapides et plus massifs&#8221;, n&#8217;hésitent pas à jeûner avant de sortir faire la fête, raconte Thierry Huguet, chef de la brigade des stupéfiants à la PJ de Paris.</p>
<p>les mêmes effets que la drogue du violeur</p>
<p>Conséquences directes de ces comportements, les filles, qui ont souvent beaucoup de mal à évaluer la quantité d&#8217;alcool qu&#8217;elles ingèrent, se trouvent davantage exposées aux risques de violences sexuelles. Aujourd&#8217;hui, les jeunes filles hyper-alcoolisées représentent ainsi le contingent le plus important des victimes d&#8217;agressions sexuelles.</p>
<p>Dans une étude réalisée en 2012, Christophe Moreau souligne que 13% d&#8217;entre elles déclarent avoir eu des relations sexuelles &#8220;subies&#8221; ou &#8220;qu&#8217;elles regrettent&#8221;.</p>
<p>Le scénario est très souvent le même : &#8220;ces jeunes filles se réveillent le lendemain sans aucun souvenir de ce qu&#8217;elles ont fait ou subi&#8221;, dit M. Huguet. Les souvenirs réapparaissent progressivement sous forme de flashes.</p>
<p>Très sensibilisées au phénomène de la &#8220;soumission chimique&#8221; ou &#8220;drogue du violeur&#8221; après plusieurs campagnes de prévention dans les grandes boîtes de nuit parisiennes, la plupart sont alors persuadées avoir été droguées à leur insu.</p>
<p>Or dans &#8220;l&#8217;immense majorité des cas&#8221;, rappelle M. Huguet, les analyses toxicologiques réalisées quand les victimes portent plainte révèlent qu&#8217;il n&#8217;y a eu aucune prise de drogue, mais bien un alcoolisation aigüe.</p>
<p>Une enquête menée en 2009 au sein des urgences de l&#8217;Hôtel-Dieu a défini un profil type des victimes: des femmes de moins de 30 ans, célibataires, actives ou étudiantes, sans &#8220;facteur de vulnérabilité&#8221; au départ.</p>
<p>La psychologue Sandrine Larremendy raconte que les jeunes filles qu&#8217;elles reçoit dans son bureau de la PJ de l&#8217;est parisien, sont convaincues avoir été droguées parce qu&#8217;elles &#8220;ne conçoivent pas que l&#8217;alcool ait pu générer un telle perte de mémoire et de contrôle&#8221;. Elles ressentent alors &#8220;un grand sentiment de culpabilité&#8221; entraînant souvent un repli sur soi et une peur à l&#8217;égard de toute vie sociale.</p>
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		<title>Etats-Unis: Dr Dre et Jimmy Iovine offrent 70 millions à une université</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 07:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le rappeur Dr Dre et le magnat de la musique Jimmy Iovine ont donné 70 millions de dollars à l'Université Southern California (USC) pour créer un département enseignant notamment les arts et technologies, a annoncé mercredi l'établissement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368685587652-1-1.jpg" alt="Le rappeur Dr Dre sur scène le 15 avril 2012 lors du Coachella festival à Indio en Californie" />
<div style="width:200px">Le rappeur Dr Dre sur scène le 15 avril 2012 lors du Coachella festival à Indio en Californie<br />(©Getty Images/AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Le rappeur Dr Dre et le magnat de la musique Jimmy Iovine ont donné 70 millions de dollars à l&#8217;Université Southern California (USC) pour créer un département enseignant notamment les arts et technologies, a annoncé mercredi l&#8217;établissement.</strong></p>
<p><span id="more-1811"></span>
<p>L&#8217;Académie Jimmy Iovine et Andre Young (le vrai nom de Dr Dre) pour les arts, la technologie et la gestion des affaires dans l&#8217;innovation accueillera ses 25 premiers étudiants à l&#8217;automne prochain, précise l&#8217;université basée à Los Angeles.</p>
<p>&#8220;J&#8217;ai le sentiment que c&#8217;est la chose la plus excitante et probablement la plus importante que j&#8217;ai faite de toute ma carrière&#8221;, s&#8217;est réjoui dans une déclaration au New York Times le rappeur et producteur Dr Dre, qui a notamment travaillé avec Eminem, Jay-Z ou Justin Timberlake.</p>
<p>Jimmy Iovine est quant à lui le patron de la maison de disque Interscope Geffen A&amp;M, pour laquelle a notamment travaillé Dr Dre.</p>
<p>Selon le Los Angeles Times, avec cette donation, les deux hommes imitent Steven Spielberg, qui avait donné 175 millions de dollars à la même université en 2006, ou la réalisateur Robert Zemeckis, qui lui avait fait don de 5 millions de dollars en 2012.</p>
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		<title>Peillon sur Guaino: &#8220;les politiques doivent donner l&#8217;exemple&#8221;</title>
		<link>http://www.unicainparis.fr/ecole-2/peillon-sur-guaino-les-politiques-doivent-donner-lexemple/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 09:26:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unidoll</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a estimé lundi que "les politiques doivent donner l'exemple", et a déploré les "outrances" d'Henri Guaino, dans un parallèle avec les "sauvageons" que dénonçait Jean-Pierre Chevènement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.unicainparis.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368435535527-1-1.jpg" alt="Vincent Peillon le 10 avril 2013 à l&apos;Elysée" />
<div style="width:200px">Vincent Peillon le 10 avril 2013 à l&apos;Elysée<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Le ministre de l&#8217;Education nationale Vincent Peillon a estimé lundi que &#8220;les politiques doivent donner l&#8217;exemple&#8221;, et a déploré les &#8220;outrances&#8221; d&#8217;Henri Guaino, dans un parallèle avec les &#8220;sauvageons&#8221; que dénonçait Jean-Pierre Chevènement.</strong></p>
<p><span id="more-1623"></span>
<p>Interrogé sur RMC/BFMTV sur la fronde du député UMP Henri Guaino contre le juge Gentil, M. Peillon a répondu : &#8220;Vous vous souvenez de Jean-Pierre Chevènement, parlant des +sauvageons+? Nous en avons beaucoup dans le pays: des gens qui ne respectent pas les lois, qui sont violents, je le vois dans le monde scolaire, qui sont d&#8217;une certaine façon très loin maintenant du respect des institutions&#8221;.</p>
<p>L&#8217;ancien ministre de l&#8217;Intérieur Jean-Pierre Chevènement avait qualifié de &#8220;sauvageons&#8221; les mineurs multirécidivistes et avait incriminé le manque d&#8217;éducation dispensée par les parents et l&#8217;école.</p>
<p>&#8220;M. Guaino, qui s&#8217;est déjà manifesté par des outrances dans la discussion sur le mariage pour tous et qui maintenant &#8211; alors qu&#8217;il voudrait incarner une idée de la République &#8211; refuse de se rendre à une convocation et de s&#8217;expliquer! Alors comment allons-nous expliquer aux plus jeunes qu&#8217;il faut le faire quand on s&#8217;exonère soi-même&#8221;, a dénoncé M. Peillon.</p>
<p>&#8220;Mon sentiment est que les politiques doivent donner l&#8217;exemple&#8221;, a-t-il estimé, ajoutant en outre être &#8220;très choqué depuis un an de l&#8217;attitude de la droite&#8221; et des &#8220;attaques d&#8217;une virulence invraisemblable comme si la gauche était illégitime&#8221;.</p>
<p>&#8220;J&#8217;ai vu M. Fillon parler de +crise de régime+, des promiscuités invraisemblables avec l&#8217;extrême droite française. Heureusement certains, je pense à Alain Juppé, s&#8217;en gardent, mais combien, et d&#8217;abord M. Copé, se laissent aller&#8221;, a vilipendé le ministre.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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